Le grand maître américain d'origine hongroise propose ici une étude d'échecs dans laquelle les Noirs jouent et gagnent.
Cette étude a été créée pour le film à la recherche de Bobby Fischer.
La solution sera fournie ultérieurement.
Cette étude a été créée pour le film à la recherche de Bobby Fischer.
La solution sera fournie ultérieurement.
La réponse (qui n'est pas du tout évidente) sera communiquée ultérieurement.
Les études sont antérieures au jeu d'échecs dans sa forme moderne. On trouve des études de Chatrang (ancêtre du jeu d'échecs) dans des manuscrits datant du 9ème siècle, et les plus anciens traités du jeu d'échecs moderne tels que ceux de Luis Ramirez Lucena et Pedro Damiano (fin du 15ème siècle et début du 16ème siècle) en contiennent également.
Cependant, ces études comportent souvent des pièces superflues, ajoutées dans le seul but de les faire ressembler à des parties réelles mais qui ne jouent aucun rôle dans la solution (ceci n'arrive jamais dans les études modernes).
Plusieurs noms ont été donnés à ces positions, par exemple Damiano les appelait subtilités. Le premier livre dans lequel on les a nommées études semble être Études d'échecs, publié en 1851 par Josef Kling et Bernhard Horwitz. Cet ouvrage est parfois considéré comme le point de départ de l'étude d'échecs moderne.
On considère généralement que les contributions d'Alekseï Troïtski et Henri Rinck ont élevé cette forme de composition au niveau d'un art vers la fin du 19ème siècle. La plupart des compositeurs, y compris Troïtski, Rinck, ainsi que d'autres grandes figures telles que Genrikh Kasparian, sont célèbres pour leurs études et pratiquement inconnus en tant que joueurs. Cependant, quelques joueurs célèbres ont composé des études, parmi les plus connus se trouvent Emanuel Lasker, Richard Réti, Vassily Smyslov et Jan Timman.
source Wikipédia
Adolf Anderssen n'hésite pas à sacrifier toutes ses pièces lourdes et à accorder un énorme avantage matériel à son adversaire pour parvenir à un superbe mat de pièces mineures (avec 1 fou et 2 cavaliers); du très grand art!
Selon le grand maître d'échecs soviétique Alexandre Kotov (1913 1981) cette partie date de "l'aube des échecs modernes" dans lesquels on cherche à privilégier, en tout premier lieu, le jeu positionnel.
Cliquer ici pour consulter le fichier PGN de cette célèbre partie sur le site Internet chessgames.com Adolf Anderssen contre Lionel Kieseritzky (1851) Le jeu immortel (chessgames.com)
Cette partie débute par un gambit dame refusé, Défense orthodoxe, Variante Alekhine (D67) et se termine par un abandon de Lasker au 26ème coup.
En fin de partie, le roi noir se trouve "très à l'étroit" sur la case angulaire h8 et Alekhine perce la défense des Noirs par une magnifique attaque de la dame: Dxg6.
Les Noirs en effet se trouvent sous la menace d'un mat avec la dame en 1 coup et ils ne peuvent pas prendre cette dernière avec leur pion en h7.
Cliquer ici pour consulter le fichier PGN de la partie sur chessgames.com Alexander Alekhine contre Emanuel Lasker (1934) Baked a Lasker (chessgames.com)
Philidor le nomme le gambit d'Alep, en référence à son plus fort adversaire, Philippe Stamma, originaire de cette ville. Il a été une arme maîtresse entre les mains des joueurs français des années 1830 (par exemple La Bourdonnais, considéré comme l'un des meilleurs joueurs de son époque), mais ne devient vraiment populaire qu'à la fin du xixe siècle.
L'irruption des théories hypermodernes dans les années 1920, qui remettent en question la primauté du centre et la réponse automatique 1...d5, brise son hégémonie (dans les débuts du pion-dame) au profit des défenses indiennes commençant par 1...Cf6. Le gambit dame continue cependant à se développer et reste un classique indémodable amenant des variantes complexes analysées en profondeur. Elle a été l'une des ouvertures favorites de l'ancien champion du monde Anatoli Karpov (voir photo).
source Wikipédia